Jeudi 8 mai 2008

Romain Gary - Sa vie devant nous

 

Soirée du 8 mai 2008

Evénement autour de l'œuvre et de la vie de Romain Gary à l'Hôtel de Ville de Paris, entrée 3 rue Lobau.

 

  • 17h: accueil
  • 17h30: projection de Les racines du ciel (John Huston)
  • 20h00: lecture de textes
  • 21h00: autour de Gary
  • 21h30: buffet, exposition Farman et Khenghavars, La Bulle, jonglage, diabolo
  • 23h30: fin


Merci Pierre Alain pour votre message et pour l'info ....Pour répondre à votre question, cette photo vient du livre de Jean Loup Sieff  photographe " faites comme si je n'étais pas là " page 199... Je n'ai hélas pas l'originale ...Céline



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par tarama
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Mercredi 7 mai 2008

par tarama publié dans : FAMILLE
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Mardi 6 mai 2008

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Les rêves

Le visage de ceux qu'on n'aime pas encor
Apparaît quelquefois aux fenêtres des rêves,
Et va s'illuminant sur de pâles décors
Dans un argentement de lune qui se lève.

Il flotte du divin aux grâces de leur corps,
Leur regard est intense et leur bouche attentive ;
Il semble qu'ils aient vu les jardins de la mort
Et que plus rien en eux de réel ne survive.

La furtive douceur de leur avènement
Enjôle nos désirs à leurs vouloirs propices,
Nous pressentons en eux d'impérieux amants
Venus pour nous afin que le sort s'accomplisse ;

Ils ont des gestes lents, doux et silencieux,
Notre vie uniment vers leur attente afflue :
Il semble que les corps s'unissent par les yeux
Et que les âmes sont des pages qu'on a lues.

Le mystère s'exalte aux sourdines des voix,
A l'énigme des yeux, au trouble du sourire,
A la grande pitié qui nous vient quelquefois
De leur regard, qui s'imprécise et se retire...

Ce sont des frôlements dont on ne peut guérir,
Où l'on se sent le coeur trop las pour se défendre,
Où l'âme est triste ainsi qu'au moment de mourir ;
Ce sont des unions lamentables et tendres...

Et ceux-là resteront, quand le rêve aura fui,
Mystérieusement les élus du mensonge,
Ceux à qui nous aurons, dans le secret des nuits,
Offert nos lèvres d'ombre, ouvert nos bras de songe.
par tarama
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Samedi 3 mai 2008

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Je ne sais pas si la nuit tous les stylos sont pris mais j'aime bien cette phrase, cette musique, ces paroles...comme tout l'album sauf une que je zappe " père et mère"...pas pour le sens mais trop de jeux de mots et j'aime bien dans une musique que les paroles glissent comme  Kelly Slater sur sa vague ... Le titre " Les 4 saisons "  m'a donné des frissons et arrivé à l'automne... le verdict fut sans appel....les larmes sont tombées...J'aurai pu mettre aussi " le blues de l' instituteur "... qu'est ce qu'on leur propose à nos gamins à part une terre qui étouffe et qui se meurt ...
Joli mois de mai sur la valée de chevreuse...sur la nationale un paysage coloré se dessine...on se croirait dans un dessin de Margaux avec sa si belle harmonie des couleurs....d'où sort ce jaune au loin  qui éclaire l'horizon... c'est des champs de colza...la couleur  en est si pure que j'aurai envie d'y plonger et de m'y baigner...Dans mon rétro du jaune et du vert, sur ma droite du jaune et du vert, sur ma gauche pareil...Je suis émue par la beauté des couleurs...Je ne peux pas prendre de photos lorsque je conduis, mais même une photo je ne suis pas sure qu' elle puisse retransmettre la magie de ce parfum de vert et jaune....
Je n'ai pas vu les deux semaines de vacances passer....La première Margaux était malade...Je crois que c'est la pire des semaines que j'ai passé de ma vie....Énormément de doutes, de peur, d'angoisse....Du mardi au dimanche elle n' a pas arrêté avec la fièvre...jour et nuit...Je me suis vu la perdre....Le jeudi, d'après le médecin c'était une gastro....oui mais elle ne se vidait pas....une gastro tu te vides un minimum....Là, rien  mis à part cette fièvre qui ne voulait pas tomber....Je me suis cru dans un vieux western ou la femme soigne le malade avec des soupes bien chaudes en priant et espérant qu'il passe la nuit et que le lendemain il irait mieux....Dans la nuit de samedi à dimanche, alors que je me demandais s'il fallait que je l'emmène aux urgences....cette nuit là j'ai pensé très fort à quelque chose...et alors...et alors....Zorro est arrivéééé .......avec son cheval et son épée il est venu me caresser ...En me chantant un air venu d'ailleurs, il a ôté l'épine de mon coeur...et la fièvre s'en est allée...La musique sur des airs africains,  raconte l'histoire d'une rencontre de deux personnes bloquée par une energie  négative....Tous deux appartenaient à des tribus différentes séparées par une rivière...Leur face à face ne pouvait se faire qu'après la traversée de cette rivière....alors en attendant.... pour  soulager leur coeur....ils chantaient....Leurs âmes s'envolaient dans la nuit parmi les plus belles étoiles....elles se retrouvaient....et là commencait  la plus belle symphonie de caresses....La chanson ne précisait pas si leurs corps a dépassé cette rivière...mais le  lendemain matin, Margaux allait mieux, et les doutes avaient disparus en laissant des réponses aux  questions...Je me sentais étrangement bien, envahie d'une sérénité égale a celle que j'avais lorsque je prenais le perif et que mes batteries étaient rechargées....

Hirondelle

Hirondelle qui vient de la nue orageuse
Hirondelle fidèle, où vas-tu ? dis-le-moi.
Quelle brise t’emporte, errante voyageuse ?
Écoute, je voudrais m’en aller avec toi,

Bien loin, bien loin d’ici, vers d’immenses rivages,
Vers de grands rochers nus, des grèves, des déserts,
Dans l’inconnu muet, ou bien vers d’autres âges,
Vers les astres errants qui roulent dans les airs.

Ah ! laisse-moi pleurer, pleurer, quand de tes ailes
Tu rases l’herbe verte et qu’aux profonds concerts
Des forêts et des vents tu réponds des tourelles,
Avec ta rauque voix, mon doux oiseau des mers.

Hirondelle aux yeux noirs, hirondelle, je t’aime !
Je ne sais quel écho par toi m’est apporté
Des rivages lointains ; pour vivre, loi suprême,
Il me faut, comme à toi, l’air et la liberté.

Louise Michel


Voilà un baiser
par tarama
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Mercredi 30 avril 2008

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" Puisse la déesse souveraine de Chypre, puissent les frères d'Hélène, astres éclatants, et aussi le père des vents, les tenant tous serrés hormis l'Iapyx, diriger ta course, navire à qui nous avons confié Virgile et qui nous en es redevable. Aux rives de l'Attique, je t'en prie, mène-le à bon port, et prends bien soin de cette moitié de mon âme..."

 Sud 084.jpg

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par tarama
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Mercredi 30 avril 2008

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Amsterdam Rues 0612 006.jpg
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Le marin s'est offert de nouvelles voiles...et n'a pas choisi les plus dégueulasses...Un ptit 3 mats, petit voyage...ce n'est  pas non plus le " Phocéa "...  Quelques petits coups de gouvernail ....par ci par là....et quand le vent poussera la coque sur la rocaille.... avec les rames il reviendra ... Le port est  triste, les bancs sont vides...Le marin est parti précipitamment, comme laissant quelque chose derrière lui... un banc vide animé pourtant d'une présence encore perceptible....

Une pensée particulière aujourd'hui pour Grégory...et ses proches qui doivent sentir sa présence encore partout....

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par tarama
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Mardi 22 avril 2008
Après une nuit agitée à me battre avec mr l'oreiller cherchant désespérément la position idéale pour un sommeil propice aux rêves, je déclarais forfait contre l'interminable marche lente des heures nocturnes... contre la blancheur insolente et ricanante de la lune.... contre l'infusion de tilleul impuissante , et pour finir...contre l'histoire de Barack qui n'a tenu concentré que quelques pages mon esprit vagabond...5h13, oufff, le premier RER se fait entendre du côté du salon...Pour la énième fois je me lève mais cette fois ci c'est la bonne...pas besoin d'attendre le chant du portable...Margaux n'est pas là, je l'ai déposée pour la nuit chez son papy ...J'ai rendez-vous ce matin à 9h00 au SILIC de Rungis pour un concours...Pour l'instant je n'ai qu'un seul pied dans le navire et c'est vrai que j'aimerais bien en avoir deux à l'avenir...D'abord pour moi, car je pense que j'aime vraiment ce milieu, et aussi pour Margaux afin d'être tranquillisée niveau job dans les années à venir...A la musique un peu trop rythmée de mon palpitant , je renonce au second café car je n'ai pas envie de laisser mon coeur sur la table basse...Je prends ma douche, me lave les cheveux, mets mon jean dont mes formes épousent  un peu trop bien le tissu ces temps ci........un petit chemisier gris clair, super sexy d'ailleurs, et puisque la mode est revenue aux gilets, je ressors de la penderie  mon chouchou des années ???.... ( en tout cas une époque où les étiquettes étaient encore toutes du " made in France"....ou " made in Italia"... ) un gilet super féminin, gris foncé, bien coupé, cintré, avec devant, des petits boutons en tissu  en accord avec la matière, et derrière une fine ceinture que l'on peut serrer plus ou moins selon l'effet recherché...bref !!!  Juste le temps de descendre la chienne et je file à 6h47 de la maison....J'allume le contact, l'heure s'allume et affiche 13h13....Une fois j'ai voulu la remettre à l'heure, j'ai pris un stylo car c'est le même système des vieilles montres que l'on devait enfoncer une pointe pour mettre à l'heure, mais évidemment, j'ai trop appuyé et depuis tout est enfoncé ...conclusion, j'ai un problème avec les les horloges....Ca roule pas trop mal sur le périf à cette heure ci, le soleil levant m'accompagne...superbe spectacle....Arrivée sur Thiais, ca commence à ralentir...je mate mon portable, 7h13...ça va j'ai de la marge je suis à côté...J'arrive dans la zone d'activité, espace Jean Monnet, secteur du zodiaque, je passe le taureau, le scorpion, je trouve le bélier éloigné et j'attends dans la voiture...7h37....fidèle à moi-même je suis en avance...A mes côtés un type est stationné, la fenêtre ouverte il fume sa clope....son livre sur les concours ouvert....Je suis face au soleil, dans mon rétro extérieur je vois plusieurs TGV passer....je m'abandonne un moment  et mon esprit est au bord de la mer...j'entends les vagues douces me bercer,...je renifle a pleins poumons l'odeur des pins ....Ainsi s'achève mon voyage quand à côté de moi, le type se met à tousser de plus en plus fort à mesure qu'il prendses bouffées de nicotine....Un tout autre voyage me fait penser a cette pub lorsque le type crache ses poumons et qu'ils en profitent pour s'échapper de ce corps.......



...en revoyant la pub dans ma tête, je me marre !!! Tiens, d'où vient l'expression " se marrer"...ça vient de l'époque où les femmes portaient des corsets pour avoir la taille de guêpe pour plaire a ses messieurs...En fait elles étaient tellement comprimées, que lorsque elles riaient, une marre d'urine s'échappait de la vessie complètement abîmée....D'ailleurs un bon nombre d'entre elles ont fait de fausses couches car leurs organes étaient totalement écrasés....Voilà pour la petite histoire....elle se marre, elle pisse de rire......super élégant non? 
Je reviens à la réalité, et la c'est tout autre chose....depuis 10minutes, j'observe un type avec son engin en train de sortir et d' entrer des palettes de lait.....et dire que le type fait ce job toute la journée....5 jours par semaine, 12 mois sur 12...et depuis certainement un nombre d'années incalculable en palettes de lait....Ça m'a renvoyé a mon premier job, en intérim ou je travaillais dans une usine....La mission était de mettre des pièces en ferraille sur des robots afin que le robots les peint au fur et a mesure...mais attention, il ne fallait pas être en retard sur le robot car sinon ça bousillait tout le travail des autres....quand tu voyais ta benne de pièces se vider t'étais soulager, mais non, misère une autre apparaissait tel un sablier que l'on retournait dans l autre sens...j'étais malade pour cette vieille femme au corps usé depuis de trop nombreuses années de travail à la chaîne...Je me motivais pour tenir jusqu'au 14h ...et je me disais qu'après j'irai me ressourcer a la piscine....j'ai tenu que deux jours a peine....comment faisait cette femme pour trouver la force de tenir depuis 30ans?.
Un black du nettoyage passe avec  son  chariot comme s'il promenait son chien en laisse....arborant sur son gilet... " nettoyage éclair, on s'occupe de votre image"...j'ai pas trop compris le slogan là.........
8H20...je m'en vais inspecter les lieux, les consignes affichées à la porte...je repère leur système d'organisation et je m'enfonce à la cafèt histoire de tenter un expresso...La déco est pitoyable, d'un mauvais goût prononcé pour le kitch....Plein de personnes sont présentes pour la même chose....un troupeau de moutons à l'affût d'un job soi disant sécurisé, pour l'académie de Créteil....971 personnes sont réunies pour seulement 40 postes....Ça laisse songeur....Son expresso ne passe finalement pas lui non plus...j'ai le palpitant qui revient, le coeur qui s'emballe et des larmes issues de je ne sais où, s'affolent pour vouloir atteindre mes yeux...., je les serre, les emprisonne dans le fond de ma gorge afin de leur bloquer le passage....elles s'y sont enroulées et forment maintenant une boule....Avec cette masse, ma déglutition se fait plus difficile.... le liquide du café a de plus en plus de mal à se frayer un chemin dans le tunnel étroit...son âpreté me racle la gorge et la boule de plus en plus lourde avec laquelle je livre un combat depuis quelques minutes me signifie qu'il y a un moment ou va falloir lâcher prise....Mais ce n'est ni le moment  ni l'endroit pour avoir de nauséabondes émotions ...

Après 3 heures de neurones qui surchauffent....je rejoins la vallée de chevreuse afin de retrouver ma petite...


Voilà un baiser bien ridicule
par tarama
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Mardi 22 avril 2008
Il me l'avait donnée
Au doux soleil de mai
Et je l'ai respirée
Comme on sent la montagne,
Je n'avais pas compris
Que, par elle, je l'aimais
Et qu'elle devait venir
D'un château en Espagne

La fleur, la fleur sans nom

Je l'ai gardée serrée
Tout au long du chemin
Et je l'ai protégée
Comme un oiseau blessé
Ne sachant que lui dire,
Parce qu'il tenait ma main,
Je lui ai fait sentir
Comme on donne un baiser

La fleur sans nom

Comme une marguerite
Je n'ai pu l'effeuiller,
J'ai voulu dépasser
L'espace d'un matin,
Après l'avoir baignée
Et puis déshabillée
J'ai voulu l'endormir
Entre deux parchemins

Elle s'est desséchée
Notre amour a suivi
Moi, je l'ai conservée
Comme on garde un secret
Si je ne peux plus rien
Espérer de sa vie,
Elle ne me laissera
Qu'un parfum de regret


Si vous en trouvez une,
Pensez à mon histoire
La vie n'est jamais faite
Avec des souvenirs
Qu'importe ce qu'on peut dire
Qu'importe ce qu'on peut croire
Vivez sans rien savoir
Ne laissez pas mourir
La fleur sans nom

H. Ballay

par tarama
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Lundi 14 avril 2008
par tarama
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Dimanche 13 avril 2008

J'ai un peu traîné dans les archives de ce blog  cette semaine...C'est plutôt sympa d'avoir un grenier où de temps en temps on peut venir dépoussiérer quelques objets....L'important lorsque l'on possède un grenier pareil, est de ne pas faire tomber l'echelle avec laquelle tu y es monté....sinon tu restes coincé dans les abîmes du souvenir....qui pourraient peut-être devenir le pays des ténèbres..."Les ténèbres"...ce mot revenait souvent dans Kafka sur le rivage...A ce propos, j'ai fini mon livre  ...et c'est comme ci j'attendais de digérer une histoire d'amour avant d'en entamer une autre !!! Autrement dit, je n'ai pas  encore pu ouvrir Barack  Obama qui pourtant me paraît fort intéressant....Y a un dicton à la con qui dit  "une de perdue ,10 de retrouvées"... ...mais avant de pouvoir en avaler dix autres de plus, l'important est de digérer celle qui vient de passer ... ...alors je reste un peu avec Kafka en ce moment, ça me fait du bien !!!!  En lisant ce livre je me suis dis entre autres, que je n'avais pas de souvenirs amoureux particuliers où je pouvais aller me réfugier...J'ai creusé, mais rien ne provoque chez moi un réel nostos....un endroit ensoleillé qui pourrait me tenir chaud au coeur........Si ce n'est qu'ici, où je viens de temps en temps souffler sur la poussière...La poussière dans l'amour, c'est comme les flammes que le temps  laisse s'éteindre peu à peu...C'est impressionnant quelques fois l'oxygène que l'on peut puiser de nos bronches afin de souffler si fort  sur les cendres, pour faire rejaillir l'étincelle qui a allumé ce feu...ou ce souffle que l'on envoie pour retrouver l'éclat de l'objet avant que la couche de poussière n'ensevelisse ce qui brillait à nos yeux ...Si les éléments extérieurs ne nous font plus ressentir la caresse du vent...on a le pouvoir avec nos bronches de dégager de notre bouche un voile aussi doux qu'avant...
Voilà finalement l'endroit qui me tient chaud...où nos connections se croisent, où le quotidien aime faire une une petite pause ... Du pays le plus éloigné de la planète, à la ville la plus proche....en passant par la lune ou gravissant  les étoiles... fidèles à ce rêve, sonnant comme une illusion, nos chemins s'y retrouvent... 
"Ton devoir est de ne jamais te consumer dans le sacrifice, ton véritable devoir est de sauver ton rêve"...disait Modigliani...Le sacrifice ici serait plutôt de fermer les portes à d'autres horizons....et pourtant je me sens plus proche de la fenêtre a mi ouverte sur mon rêve, que de la porte du sacrifice.......Bienvenue au pays des ténèbres.... un monde qui fait parti de nous, de notre histoire...un monde avec cette profondeur où l'on plonge avec passion qui semble être un paysage sous marin...un paysage éloigné....un monde obscur où l'on cherche à atteindre cette lumière qui nous guide jusqu' à la clarté du jour ... Ce labyrinthe est enivrant quand on sait que l'on peut s'y perdre, et il est des plus entêtant  quand on sait que la clé n'est finalement pas si loin...
Euhh, ça va Céline en ce moment ??? 
Mouai, pas trop mal finalement......même si je crois que le mois d'avril fait que je m'ennuie....
La semaine prochaine c'est les vacances...les souris dansent....Mon frère débarque chez mon père, car grande nouvelle, il a la garde de sa fille et vient donc la chercher en région parisienne...J'espère profiter d'eux un maximum avant qu'ils ne partent pour leur vendée...
Aujourd'hui sonne comme une date d'anniversaire, un jour où je serais tombée amoureuse de certains mots...un jour où un feeling serait passé entre eux et moi....eh oui, c'est joli les mots...on tombe assez vite sous leur charme...n'est-ce-pas???
Sur ce petit brin de dépoussiérage, je reviendrai très vite faire un nettoyage de printemps....


Voilà un baiser du grenier 

par tarama
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